MELILLA — Le roi Felipe VI et la reine Letizia se rendent ce mercredi 14 octobre à Melilla, deuxième étape de leur déplacement officiel dans les deux villes autonomes espagnoles. Il s’agit de la première visite de Felipe VI à Melilla depuis son accession au trône et de la première visite de souverains espagnols depuis celle de Juan Carlos Ier et de Sofía en 2007. La journée doit commencer à 11 h 45 à l’Assemblée et s’achever par une rencontre avec la société civile.
Accueil à l’Assemblée et remise des clés de la ville
Les souverains sont attendus au palais de l’Assemblée, place d’Espagne, où ils seront accueillis par le président de la ville autonome, Juan José Imbroda, et les principales autorités. Le programme prévoit un salut aux membres de l’Assemblée, une réunion institutionnelle et la remise des clés de la ville. La Maison royale précise que cette visite doit témoigner du soutien de la Couronne aux institutions et aux habitants de Melilla.
Une école puis une prise de parole du roi
À 16 h 15, Felipe VI et Letizia doivent se rendre à l’école primaire Pintor Eduardo Morillas, engagée dans des projets d’inclusion et d’innovation pédagogique. À 17 h 45, ils rencontreront des représentants de la société melillense à l’hôtel Melilla Puerto. Un discours du roi est prévu à cette occasion, mais son contenu n’est pas encore connu.
Dans le prolongement de la visite à Ceuta
Les souverains arrivent de Ceuta, où ils ont passé la nuit après une journée consacrée notamment au soutien de la population à la suite de la crise migratoire de juillet. Dans son discours de mardi, Felipe VI a réaffirmé la souveraineté espagnole et la dimension européenne des deux villes autonomes, sur fond de tensions avec le Maroc autour de la frontière et des migrations.
Le déplacement à Ceuta et Melilla a été convenu entre la Maison royale et le gouvernement espagnol. Le Premier ministre Pedro Sánchez n’accompagne pas les souverains. La journée permettra de connaître le message adressé spécifiquement par Felipe VI aux habitants de Melilla ainsi que d’éventuelles réactions diplomatiques.

